lundi 2 mai 2011

S'aimer

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi. Le jour où je me s...uis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment… Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle… la Plénitude. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est… le Savoir vivre. Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles. Charlie Chaplin.

vendredi 18 février 2011

L’évolution du célibat

Un phénomène qui est loin d’être marginal. Bien qu’ayant toujours existé, le célibat  prend ces dernières années des formes qui en font l’un des axes majeurs du changement de notre société. La «vie en solo», quand elle est choisie, s’appuie sur les notions nouvelles «d’être soi-même» et de «maîtrise de son existence». Le célibataire s’interroge fondamentalement sur la possibilité de vivre bien à deux.

On peut expliquer cette nouvelle attitude vis à vis de la vie de couple par l’essor de l’individualisme. Mais attention, ce n’est pas une notion négative qui correspondrait à un repli sur soi. Il faut le comprendre comme le phénomène qui caractérise la modernité : on décide soi même pour sa vie, on maîtrise son avenir. La question qui revient le plus souvent est : « Comment s’abandonner au travers du couple sans se perdre soi-même ? ». Il ne s’agit pas de dire que les jeunes générations de veulent plus du couple, au contraire. Le désir de vivre à deux est important, mais le modèle de vie à deux a changé.

Quelles sont, de ce point de vue, les différences entre les hommes et les femmes ? il y a à peu près autant de femmes que d’hommes célibataires. Mais les hommes célibataires sont souvent jeunes. La courbe s’inverse autour de 35-40 ans. Alors que les hommes « s’installent », les femmes renouent avec la « vie en solo » qu’elles avaient connue à la sortie de l’adolescence. Ceci est principalement dû au rapport différent que les femmes entretiennent avec le temps. 



L’horloge biologique les incite à avoir des enfants avant la quarantaine. Ce n’est bien sûr pas le cas des hommes. C’est ainsi que beaucoup d’entre eux « tournent la page » de la « vie en solo » vers 40 - 50 ans quand les femmes en sont à leur premier divorce. Ainsi, contrairement aux femmes, pour les hommes la situation devient plus favorables avec l’âge.

Par ailleurs, hommes et femmes célibataires n’appartiennent généralement pas au même milieu social. Les femmes célibataires sont souvent des citadines sur-diplômées. Les hommes dans cette situation sont souvent des ruraux ou en échec social.

mercredi 16 février 2011

S'aimer

S’aimer d’abord avant d’aimer les autres…est un pré- requis à l’amour véritable. Sinon, on donne le mandat à l’autre de faire ce que nous ne pouvons faire nous même…«Aime moi, car moi je n’y parviens pas!» À cet instant, il s’agit d’une toute autre forme de relation. Une relation basée sur un besoin à combler. Si l’autre comble mon besoin, super, sinon…GRRRR!
 

mercredi 2 février 2011

Les peurs


Nos peurs

Peur : n. f. Crainte, frayeur, émotion pénible produite par l'idée ou la vue d'un danger. Avoir peur.

Quand vient le temps de regarder le futur de notre vie et de prendre les décisions adéquates, ce qui nous caractérise le plus en tant qu’être humain, c’est de nous remémorer nos expériences relatives à un sujet qui nous préoccupe.  De plus, un regard posé sur notre passé fait ressurgir les bons mais surtout les moins bons souvenirs à la pensée de revivre une situation similaire à celle déjà vécue. Quand la peur s’installe et crée des sentiments d’angoisse et d’anxiété, tout notre métabolisme d’autodéfense se met en branle.  Le vieil adage « un chat échaudé craint l’eau chaude » caractérise bien le sentiment du déjà vu.

Comparons notre vie à un ordinateur.  À la naissance notre disque dur est avide de toutes informations bonnes ou mauvaises.  On les accumule à un rythme fou sans se soucier où on les range.  Plus le temps passe plus les fichiers « stockés » s’entremêlent et sombrent dans l’oubli  jusqu’à ce qu’un événement survienne et nous force à dépoussiérer nos émotions qui y sont associées.  La réaction qui survient à ce moment-là, dépendamment de la teneur  du souvenir, varie.  Si je vis un mauvais moment et que je l’associe à un autre de mon passé, la tendance est souvent de sombrer dans la peur de revivre les mêmes expériences et conséquencesÀ partir de ce moment précis, mon système d’autodéfense s’enclenche.  La peur  (du passé) engendre l’angoisse ou l’anxiété au futur et les conséquences qui s’en suivent se répètent et peuvent se répéter à l’infini.

Moi qui suis atteint du célibat (maladie sournoise qui peut nous arriver a tous moments et qui se transmet souvent par un écoeurant  ou une écoeurante avec des fortes chances de récidives), je ne peux faire de « reboot »  de mon cerveau.  Il serait donc sage de prendre en considération l’avertissement qu’il m’envoi face à un ou une conjointe potentielle, sans toute fois s’enliser dans le mélodrame.  Par le fait même, pourquoi ne pas « donner la chance au coureur ».  Avec le passé de chacun, il y a assurément de bons et moins bons cotés à chaque personne ne nous en déplaise.  On possède tous des qualités et les défauts à différents  niveaux.  Par conséquent, il ne faut pas se perdre dans nos peurs à la moindre apparition de comportements déjà vu par notre futur-ex. :0)

L’équation est simple : passé > que présent = angoisse ou anxiété.

Il ne faut pas avoir peur d’avoir peur. Vivez votre moment présent.

La vie est courte.
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