mercredi 2 février 2011

Les peurs


Nos peurs

Peur : n. f. Crainte, frayeur, émotion pénible produite par l'idée ou la vue d'un danger. Avoir peur.

Quand vient le temps de regarder le futur de notre vie et de prendre les décisions adéquates, ce qui nous caractérise le plus en tant qu’être humain, c’est de nous remémorer nos expériences relatives à un sujet qui nous préoccupe.  De plus, un regard posé sur notre passé fait ressurgir les bons mais surtout les moins bons souvenirs à la pensée de revivre une situation similaire à celle déjà vécue. Quand la peur s’installe et crée des sentiments d’angoisse et d’anxiété, tout notre métabolisme d’autodéfense se met en branle.  Le vieil adage « un chat échaudé craint l’eau chaude » caractérise bien le sentiment du déjà vu.

Comparons notre vie à un ordinateur.  À la naissance notre disque dur est avide de toutes informations bonnes ou mauvaises.  On les accumule à un rythme fou sans se soucier où on les range.  Plus le temps passe plus les fichiers « stockés » s’entremêlent et sombrent dans l’oubli  jusqu’à ce qu’un événement survienne et nous force à dépoussiérer nos émotions qui y sont associées.  La réaction qui survient à ce moment-là, dépendamment de la teneur  du souvenir, varie.  Si je vis un mauvais moment et que je l’associe à un autre de mon passé, la tendance est souvent de sombrer dans la peur de revivre les mêmes expériences et conséquencesÀ partir de ce moment précis, mon système d’autodéfense s’enclenche.  La peur  (du passé) engendre l’angoisse ou l’anxiété au futur et les conséquences qui s’en suivent se répètent et peuvent se répéter à l’infini.

Moi qui suis atteint du célibat (maladie sournoise qui peut nous arriver a tous moments et qui se transmet souvent par un écoeurant  ou une écoeurante avec des fortes chances de récidives), je ne peux faire de « reboot »  de mon cerveau.  Il serait donc sage de prendre en considération l’avertissement qu’il m’envoi face à un ou une conjointe potentielle, sans toute fois s’enliser dans le mélodrame.  Par le fait même, pourquoi ne pas « donner la chance au coureur ».  Avec le passé de chacun, il y a assurément de bons et moins bons cotés à chaque personne ne nous en déplaise.  On possède tous des qualités et les défauts à différents  niveaux.  Par conséquent, il ne faut pas se perdre dans nos peurs à la moindre apparition de comportements déjà vu par notre futur-ex. :0)

L’équation est simple : passé > que présent = angoisse ou anxiété.

Il ne faut pas avoir peur d’avoir peur. Vivez votre moment présent.

La vie est courte.
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1 commentaire:

  1. La peur, s’il y a, surgit dans la plupart des cas au moment où on pense à « engagement ». Toute rencontre n’en demeure pas moins qu’une rencontre, à moins qu'il n'y ait développement en vue de relation à poursuivre. C’est bien plus, selon moi, l’acte de s’engager qui amène à confronter la peur. S’il y a peur, c’est qu’il y a doute. S’il y a doute, c’est qu’il y a redondance d’un geste, une parole, une attitude ou une manie qu’on n’a pas envie de revivre suite à la liberté retrouvée. Si la peur surpasse l’envie et l’acte d’engagement, la liberté du célibat reste réconfortante jusqu'à ce que la complainte du célibat et de la solitude persistante qui l’accompagne confronte à nouveau le désir de se trouver en relation de couple. Une roue qui tourne sans fin, tant qu'on n'a pas pris la décision de s'engager.

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